Amélie Laurence Fortin

Portrait photographique en noir et blanc d'une femme (l'artiste Amélie-Laurence Fortin) cadré de trois-quarts à partir du haut du buste. Elle a de longs cheveux clairs ou châtains qui encadrent son visage et retombent sur ses épaules, et porte un haut noir à col roulé foncé. Elle regarde directement vers l'objectif avec une expression neutre, calme et assurée. Le fond de l'image est uni, de couleur gris clair neutre. Pour Sporobole

Amélie Laurence Fortin (elle) vit et travaille entre le Canada et la Pologne.

À travers ses installations, sculptures et œuvres sonores, elle crée des récits futuristes dans lesquels les objets sont les témoins des actions passées ou futures. Ses derniers projets interrogent les bouleversements technologiques actuels par le biais d’une approche formelle radicale, monumentale et performative dans laquelle les récits fictionnels féministes opaques et l’ambiguïté entre la technique et le magique créent l’émergence de l’aléatoire.

Ses plus récentes expositions ont été présentées dans plusieurs lieux : Bliss Gallery (Pologne), Festival Trans Amérique (Canada), Biennale Manif d’Art 12 (Canada), Centre Clark (Canada), Express Newark (É-U), Biennale d’Art Performatif de Rouyn-Noranda (Canada), Das Esszimmer – Raum Fü Kunst (Allemagne), OBORO (Canada), Tallinn Art Hall (Estonie), Fonderie Darling (Canada), BWA Wroclaw (Pologne), Festival Mois Multi (Canada), Stroboskop Art Center (Pologne), KIKK Festival (Belgique), Künstlerhaus Bethanien (Allemagne), Alfa Gallery (É-U), ainsi que dans diverses foires locales et internationales. Fortin a été retenue pour une résidence d’un an à la Künstlerhaus Bethanien (2020). Elle a aussi été en résidence à The Arctic Circle (2017), à Productions Recto-Verso en co-production canado-belge avec Werktank (2020-2022), à Radio28 CS (Mexico), à Avatar en mode longue durée (2023-2025) et à Sporobole dans le cadre du Chantier IA. Elle a été en lice pour le Prix Videre (2020) et elle est lauréate du prix René Richard, Louis Garneau et ADFU (2010).

Son travail a notamment fait l’objet de critiques dans Szum Magazine, BLOK Magazine, BerlinArtLink, BE Magazine, EFSYN Magazine, Esse et Espace. Fortin a obtenu une maîtrise en arts visuels qui portait sur la traduction de l’expérience extrême en installation d’art (Université Laval – 2009 – 2011).

Photo : Émilie Dumais